Sweet, les singles

Je ne sais pas si vous aviez remarqué, mais il y a une tonne de singles de Sweet qui ne sont sorti sur aucun album, je pense surtout à « The Ballroom Blitz », « Hell Raiser » et quelques autres. Je vous propose de les passer en revue, OK ?

Enfin bref, commençons dans l’ordre chronologique d’après la liste de singles de Wikipedia, ci-dessous, je ne compte que les singles sortis avec le Sweet original, pas les quelques autres versions par quelques membres du groupe. Donc c’est tous les singles hors-album avant 1982, sortis à l’internationale (et je ne parle pas de Marxisme)

https://en.wikipedia.org/wiki/The_Sweet_discography#Singles

Je commence par une rapide biographie, Sweet est un groupe de Glam Rock formidable et probablement mon préféré. Semblable à Slade, le groupe a sorti beaucoup de singles hors album, ceux-ci ce concentrent entre 1968 et 1973. Le line up classique était constitué de Brian Connoly (chant), Steve Priest (basse), Andy Scott (guitare) et de Mick Tucker (batterie). Le groupe s’est séparé en 1981 après avoir essayé de persister sans leur chanteur depuis 1979. Le groupe a ensuite connu plusieurs nouvelles versions (Scott’s Sweet par exemple) mais pas de reformation réelle du groupe.

Ce voyage commence avec « Slow Motion », sorti en 1968. C’est le premier single de Sweet, et c’est vachement différent de ce à quoi vous vous attendriez si vous veniez d’écouter « Action ». C’est une chanson pop sucrée qui sent bon les années soixante. On a des cœurs et du piano, une bonne basse qui donne le rythme. Ça manque un peu de punch mais c’est une très bonne chanson, je ne pensais pas que je pourrais tant aimer cette chanson. Il faut dire qu’elle a une ambiance formidable.


Le single suivant est « Lollipop Man »(1969), une autre chanson pop bubblegum écrite par quelqu’un d’autre (Sweet n’écrivait pas ses singles jusqu’à Give Us A Wink). Comme « Slow Motion », je pense que cette chanson tire son charme de son ancienneté. Je suis surpris de la qualité sonore de ces deux singles car elle est particulièrement haute et le mixage est de très bonne qualité.


« All You Ever Get From Me »(1970) sonne un poil plus glitter mais reste une bonne chanson de pop sucrée insouciante et légère, avec néanmoins des mélodies formidables. J’aime bien la rythmique de ce morceau.


À ce stade, ne vous attendez à rien d’autre, « Get On The Line » (1970), le quatrième single est dans le même registre (pop bubblegum typée fin 60s) mais un peu plus rock.


Ensuite en 1971, leur premier album est sorti, avec deux singles issus de celui là pour le promouvoir. Mais les singles hors-albums reprennent cette même année là avec « Alexander Graham Bell ». Encore une fois, on a une glitter pop rock proche de ce que faisait Marc Bolan avec Electric Warrior en 1971.


« Poppa Joe », sorti l’année suivante, ressemble plus aux plus grands albums de Sweet et c’est une très bonne chanson, avec un travail de percussions reconnaissable entre mille. Ce n’est pas leur meilleur single mais c’est pas trop mauvais, j’aime bien.


Toujours en 1972 sort « Little Willy », le single qui les a propulsés à l’internationale. Putain ces accords de guitare en intro et ce refrain !
C’est vraiment une bonne chanson accrocheuse et entraînante, mais bon, c’est toujours pas une composition du groupe. Il s’agit quand même d’un pas en avant, car c’est la chose la plus rock que ce qu’ils ont fait jusqu’ici.


Le prochain single de 1972, commence avec un riff clairement Hard rock et c’est « Wig Wam Bam » (à ce stade, ça me parait évident que Wig Wam, grands fans de Sweet, tirent leur nom de là). Bref, ce single est une bonne chanson avec un jeu de guitare impressionnant, avec des percussions accrocheuses, et un refrain d’enfer.


On attaque 1973 avec « Block Buster », qui commence avec une sirène et un riff lourd excellent. C’est une sorte d’Immigrant Song » à la sauce glitter, j’aime bien cette chanson.


Un hurlement venu des enfers, un riff de guitare plus hard que ce que Led Zeppelin ne l’a jamais été, « Hell Raiser » (1973) déchire tout. La batterie est bien mise en avant et sonne comme en 1989. Le chant de Brian Connoly est bien agressif et lourd. Ce morceau est d’ailleurs l’une de mes chansons préférées de Sweet.


Le single suivant est un hymne Hard Rock qui est resté comme la chanson la plus célèbre des Sweet : « The Ballroom Blitz » (1973). C’est une chanson excellente et dynamique, avec une guitare bien distordue qui donne le ton avec un riff génial. On a droit à des hurlements dignes de Brian Johnson. Le jeu de batterie est survolté et donne envie d’headbanger et de taper du pied, le tout restant mélodique, addictif et entraînant.


On finit notre critique avec le dernier single hors album de Sweet avant la séparation. « Teenage Rampage » est un pur hymne glam rock dédié à la jeunesse. La chanson est accrocheuse et entraînante. Elle donne envie de danser et de bouger. C’est une super chanson (toujours signée Chapman)


Bref, c’est tout pour les singles hors album de Sweet. C’est impressionnant de suivre l’évolution musicale du groupe. Passer de pop à hard rock avec brio n’est pas évident. J’espère que vous avez passé un bon moment, moi même je me suis beaucoup amusé à la réalisation de ce post.

Bonne Journée !

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